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En souvenir du bombardement de DRESDE

13 février 2013

Souvent décriée, utilisée par les journaux officiels pour salir notre image, la Gedenkmarsch DRESDEN est un symbole très fort de notre courant politique, de l’âme européenne même. Depuis 1995, année du « vol des 250.000 victimes » cette marche du souvenir a pris encore plus de sens. En effet, à l’occasion du 50ème anniversaire de la fin de la guerre, de nombreuses commémorations eurent lieu un peu partout en Europe. DRESDE devait inévitablement passer sur le devant de la scène. Or, ce qui devait être l’occasion de faire parler du sort de cette ville, rasée volontairement la nuit du 13 février 1945, allait en gêner plus d’un. Aussi, pour parer court à tout risque de récupération par « toute mouvance fasciste ou néo-nazie » il fut décidé de diviser le nombre de victimes par 10 ! Il suffit de regarder les livres « officiels » avant et après 1995 pour constater la chose. Voilà comment le chiffre officiel aujourd’hui ne serait plus que « d’environ » 25.000 morts… Naturellement l’Histoire a toujours été écrite par les vainqueurs, à nous, grands perdants, d’honorer nos morts et de propager la vérité à nos jeunes et à nos concitoyens.

Le bombardement injuste de DRESDE et ses nombreuses victimes ont révolté une part de la jeunesse allemande qui refuse de baisser la tête. Devant une telle bassesse morale, il est évident que nombre d’Allemands élevèrent des protestations et se décidèrent à lancer une marche du souvenir : la Gedenkmarsch DRESDEN.

Ces jeunes se sont constitués en association, la Junge Landsmannschaft Ostdeutschland (JLO) et s’engagent à dénoncer ce crime contre l’humanité. Chaque année, ils organisent la Gedenkmarsch DRESDEN. Depuis peu, cette marche du souvenir s’est « exportée » dans d’autres villes martyres comme HAMBOURG (Opération Gomorrhe du 25 juillet au 3 août 1943), NURENBERG (2 janvier 1945), PFORZHEIM (23 février 1945), etc…

L’idée de la marche ayant séduit un public de tout horizons, elle a conduit l’ensemble du personnel politique allemand à prendre conscience du drame et à organiser de son côté un rassemblement plus « politiquement correct » en mémoire des victimes de DRESDE.

Année après année, le programme de la manifestation s’étoffe quelque-peu mais reste le même dans ses grandes lignes. Après un premier défilé dans les rues de la ville-martyre, plusieurs représentants de diverses organisations prennent la parole :

  • ·                Le président des Junge Landsmannschaft Ostdeutschland, organisateur de l’évènement.
  • ·                Un élu local du NPD (Nationaldemokratische Partei Deutschlands) qui en Saxe est le mieux implanté avec huit députés au Parlement Régional.
  • ·                Un représentant de la coalition pour l’action contre l’oubli (Aktionsbündnisses Gegen das Vergessen).

Chacun traite naturellement des évènements passés, mais tend aussi à faire un parallèle avec le monde actuel où le lâche est mieux considéré que le héros.

Puis, les participants procèdent à un moment de silence et de recueillement en mémoire des habitants de DRESDE, morts dans ce terrible holocauste. La nuit venue, c’est au flambeau et en silence que la foule défile dans les rues de la ville.

Il est possible de trouver différentes informations complémentaires ainsi que des photos des différentes commémorations sur le site de l’association :

http://www.gedenkmarsch.de/dresden/

Outre l’assassinat de centaines de milliers de personnes, il ne faut pas oublier que le bombardement anglo-américain détruisit également le centre culturel et artistique de la ville. Connue depuis des siècles comme étant le siège du peuple Saxon et de ses Rois, DRESDE, la « FLORENCE de l’Elbe », perdit cette nuit-là son âme pour toujours. La ville toute entière sombra dans l’abysse… Ses habitants, ses monuments, ainsi que ses richesses culturelles furentVOLONTAIREMENT balayés par le feu et les bombes. Les détails de ces opérations sont très bien expliqués dans le livre de David IRVING : « La destruction de DRESDE ». Ce crime de guerre allié est aujourd’hui largement minimisé et ses victimes n’ont toujours pas été reconnues. Aucun véritable monument, tel qu’une place commémorative, n’existe à ce jour. Seule la Gedenkmarsch DREDEN commémore ce triste souvenir…

Il est à noter que chaque année, contrairement à ce que voudrait nous faire croire les médias officiels, la Gedenkmarsch se déroule dans le calme, la dignité et le recueillement, brassant un grand nombre de participants.

Alors que tout s’est toujours bien passé, la Gedenkmarsch n’a pas pu se dérouler le 13 février 2010 sur décision de la police, au service du pouvoir Allemand. Le refus des autorités de laisser le peuple s’exprimer a été ressenti comme une ultime insulte, comme un dernier tourment infligé aux victimes.

A l’appel de la municipalité et de mouvements antifascistes, plus de 10.000 contre-manifestants ont physiquement empêché la Gedenkmarsch de se dérouler. Ils ont bloqué les rues, les carrefours et même certaines voies ferrées autour du lieu de rassemblement, la gare de Neustadt.

Pourtant, malgré cette interdiction de dernière minute, créant une immense tension et un sentiment d’injustice parmi les milliers de manifestants, il n’y a eu aucun dégât à déplorer. Il n’y a pas eu d’affrontement avec la police ni le moindre dommage matériel. Malgré la pression, tout s’est passé avec une discipline typiquement germanique, soucieuse de donner une bonne image aux manifestants présents, à leur idéal et à l’évènement. Scandaleusement empêchés de défiler par les forces de l’ordre et cantonnés devant la gare de Neustadt, les « nationalistes » ont dû se contenter de tenir des discours durant tout l’après-midi avant de se disperser.

Image

Ce ne fut pas le cas de la part de l’extrême gauche qui, comme c’est devenu une triste habitude, a causé de nombreux méfaits : voitures et wagons de trains brûlés, feux de poubelles, vitrines cassées, vols, etc…

Alors que les « nationalistes » étaient encadrés par plusieurs centaines de policiers, les rouges et les noirs ont pu saccager la ville en toute impunité ! Lena ROTH, une porte-parole de l’organisation antifasciste « DRESDE sans nazi » qui regroupe des personnalités des milieux politique, artistique et syndicaliste s’est félicitée de la sorte : « nous avons réussi, pour la première fois, à empêcher la plus grande marche de néonazis d’Europe ».

Outre les rouges, à l’appel de la maire de DRESDE, Helma OROSZ, ce sont quelques 15.000 personnes qui, dans une atmosphère beaucoup plus pacifique, ont formé une chaîne humaine, avec nombre de politiques dans leurs rangs, à commencer par le ministre-président de la Saxe, Stanislav TILLICH. Cette action visait à commémorer l’anniversaire du bombardement de la ville mais bien sûr avec un tout autre message que celui des « nationalistes » : donner l’image d’une « ville ouverte au monde, opposée à la violence et à la xénophobie » ! Le soir du 13 février 1945, DRESDE était également déclarée ville ouverte, ce qui ne l’a pas empêchée de voir son patrimoine architectural, culturel et humain réduit en cendres.

Les ordres venant d’en haut étaient assurément favorables aux casseurs et aux « black blocks ». L’extrême gauche a rempli son rôle de serviteur de l’Etat totalitaire Allemand. En effet, ces faux révolutionnaires ont souvent les mains libres et les rares interpelés ne sont jamais vraiment condamnés par la justice.

Comme d’habitude, les médias officiels ont assuré leur mission de désinformation avec succès, minimisant les dégâts des rouges et exagérant les faits des « nationalistes »

Quand l’extrême gauche, les médias et les politiques parlent d’une même voie, on comprend bien alors qui marche pour le système en place ; celui-là même qui organise l’appauvrissement du peuple, leur ment sciemment, ouvre grand les bras à la mondialisation, libère la pornographie, vulgarise l’homosexualité et la pédophilie et se trouve de plus en plus souvent impliqué dans des scandales financiers et de corruption. De l’autre côté il est facile de reconnaître ceux qui dérangent et représentent le véritable contre-pouvoir, les rigoureux Nationaux-Socialistes.

En cette soirée du 13 février, n’oubliez pas d’allumer une bougie pour marquer votre attachement à la mémoire de tous ces morts : carbonisés, écrasés, déchiquetés, noyés ou encore mitraillés par les « libérateurs ».

Ensemble, ayons ce geste symbolique d’allumer la flamme d’une bougie. Par ce comportement, nous rendrons à notre manière hommage aux victimes de cette nuit de terreur, afin de ne pas oublier ce lâche assassinat.

Ce crime sera lourd à porter dans les consciences et il leur faudra bien payer un jour.

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