Archive for the ‘Ecologie’ Category

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Green business

16 janvier 2012

Surfant sur la vague de la consommation durable, les labels écologiques font feu de tout bois en se révélant parfois opaques et peu lisibles pour le consommateur.

Eco-label Européen, Point Vert, Ecocert, PEFC, NF Environnement, Ange Bleu, Energy Star, Nature et Progrès, 1% pour la Planète… Une véritable déferlante de labels visant à apprécier la qualité environnementale de tous types de produits et de services est apparue au cours des dernières années, à tel point que dans une étude, le fond mondial pour la nature (WWF), ONG elle-même à l’origine d’un label, cale sur le sujet.

Il existe en effet des centaines de labels « verts » utilisés dans le monde entier, et les critères validés par chacun sont innombrables :  réduction des déchets, de la consommation électrique nécessaire à la production, versement d’éco-taxes  pour favoriser le recyclage, respect des ressources forestières, absence de tests sur les animaux… Ce n’est plus une forêt, c’est une jungle !

Si certaines entreprises ont effectivement la volonté d’améliorer l’impact écologique de leur activité, d’autres, moins vertueuses, visent principalement l’impact publicitaire, sachant que les caractéristiques « vertes » d’un produit sont le second critère d’achat du consommateur (le premier critère étant le prix). Ainsi, une filière ou des groupements d’industriels peuvent se doter de labels autoproclamés sans passer par le filtre d’organismes de certification.

Le consommateur a de quoi y perdre son latin tant l’opacité entre label officiel et label autoproclamé est dense.

Seul point de repère dans la jungle des labels : privilégiez les labels les plus transparents (c’est à dire ceux qui sont certifiés par des organismes indépendants et dont le cahier des charges est élaboré à la fois par les industriels, les pouvoirs publics, mais aussi les associations de consommateurs et de défenses de l’environnement)  tels que NF  Environnement, Point Vert (recyclage), BBC et HPE (bâtiment), PEFC (bois et papier)…

Source : le Journal des Entreprises – septembre 2011

Pour en savoir plus :

« Guide des produits responsables labellisés » de Sylvain Czaryski – éditions Melezia

wwwmarque-nf.com

http://www.ecolabels.fr

 

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Made in ?

17 septembre 2011

Pour préservez notre planète, consommez le plus possible de produits locaux : le coût en rejet de CO² du transport de centaines de millions de containers chargés de produits manufacturés du bout du monde est un crime contre la nature.

 Pour avantager notre industrie alimentaire et faire vivre nos producteurs, mangez les plus possible de produits locaux ou régionaux  : il existe 54 AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) dans le Haut-Rhin, pensez-y…

Pour différencier les pays d’où proviennent les produits,  il vous faut lire les 3 premiers chiffres du code-barres qui  indiquent le code du pays où le produit a été fabriqué.

 

Exemples
Tous les codes qui commencent par :
690, 691, 692 jusqu’à 695 concernent des produits en provenance de la Chine. 
Le code 471 correspond aux produits fabriqués à Taiwan.

Voici tous les autres code-barres utilisés :

00 à 13 : Etats-Unis et Canada 

30 à 37 : France

40 à 44 : Allemagne

49 : Japon

50 : Grande-Bretagne

57 : Danemark

64 : Finlande

76 : Suisse et Liechtenstein

628 : Arabie Saoudite

 

629 : Émirats Arabes Unis

740 à 745 : Amérique Centrale

480 à 489 : Philippines

 

 

 

 

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Le plastique, c’est pas chic

11 avril 2011

769 kilos par seconde. 245 milliards de kilos. C’est la quantité de plastique produite dans le monde en 2008 !

Accueilli en héros lors de son apparition, parce qu’il améliorait l’hygiène et permettait de conserver les aliments, le plastique est désormais pointé du doigt. Et pour cause, il s’amoncèle dans les décharges et se dégrade mal. Il peut rester jusqu’à 400 ans dans la nature !

Deux composants sont pris pour cible : les phtalates et le bisphénol A (BPA). Parmi les effets secondaires des phtalates, une mortalité et des malformations foetales ou encore une baisse de la fertilité. Dans les pays industrialisés, on estime ainsi qu’un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que son grand-père au même âge.

Quant au bisphénol A, capable de mimer l’effet des hormones féminines, il est soupçonné d’augmenter les risques de puberté précoce, de cancer de la prostate ou du sein et d’anomalies de reproduction.

Le plastique envahit aussi les mers. Oceana, l’organisation de protection des océans, estime que l’on jette environ 675 tonnes de’ordures dans la mer toutes les heures, la moitié d’entre elles sont constituées de plastique.

Par ailleurs, une étude menée en 2010 par l’expédition Med (Méditerranée en danger) a démontré que 250 milliards de micro-plastiques flottent en Méditerranée, tuant oiseaux, tortues et autres mammifères qui les avalent.

Dans nos pays industrialisés, l’interdiction d’utiliser des sacs plastique classiques vient d’être repoussée au 31 décembre 2013 et la taxe de 10 Euros par kilo attribuée à ces plastiques ne sera appliquée qu’à partir de 2014.

Quant aux plastiques biodégradables, fabriqués à base d’amidon de maïs et d’huiles diverses, ils existent mais restent chers (8 à 9 cents contre 5 pour un sac « normal »).

Source : Delphine Rabasté pour Neoplanète (le magazine de l’environnement)

A lire :  Plastic Planète, la face cachée des matières synthétiques, de Werner Boote et Gerhard Pretting aux éditions Actes Sud

 

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Les dangers de l’ionisation des aliments

15 août 2010

L’ionisation des aliments dégrade la qualité des aliments, notamment en détruisant les vitamines qu’ils contiennent et en faisant apparaître de nouveaux composés chimiques dont certains sont cancérigènes. Ainsi l’ionisation peut détruire jusqu’à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du béta-carotène du jus d’orange ! De plus l’ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qu’on ne trouve pas dans les aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont montré que ces cyclobutanones sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat. Chez l’homme on sait qu’ils créent des dommages aux cellules et aux gènes (cytotoxicité et génotoxicité). D’autres composés, tels les radicaux libres ou le benzène, le toluène… apparaissent lors de l’ionisation d’aliments (ces composés sont connus pour favoriser l’apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires…) Encore une fois, et au détriment de notre santé, les lobbies de l’agro-alimentaire font l’impasse sur le risque sanitaire et utilisent l’ionisation à grande échelle afin d’accroître la durée de vie des denrées alimentaires. Avec cette technique, les multinationales de l’agro-alimentaire développent les productions d’aliments dans les pays en voie de développement ou les coûts de production sont très bas ; ces produits pourront ensuite être revendus sur nos marchés, déstabilisant encore d’avantage les marchés en concurrençant les productions locales et en y semant cancers, maladies cardio-vasculaires, etc… Et pour couronner le tout, l’ionisation des aliments n’est pas sans dangers pour les travailleurs de ce secteur. En effet de nombreuses contaminations radioactives on déjà eu lieu aux USA, en Italie, en Norvège, en Australie…

Nota : en France, sont régulièrement irradiés les volailles, les fruits et légumes secs, les germes et flocons de céréales pour produits laitiers, les oignons, l’ail, l’échalote, la farine de riz, les cuisses de grenouilles et les crevettes. Cette liste dépasse de loin celle de l’Union Européenne, qui se limite aux herbes aromatiques séchées, épices et condiments alimentaires.

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Micro-onde mais maxi danger

15 août 2010

Hans Ulrich Hertel, diplômé en sciences techniques de l’école polytechnique fédérale de Zurich est l’auteur d’une thèse concernant les effets que peuvent avoir, sur le sang et la physiologie humaine, les aliments passés par le four à micro-ondes. Cette étude montre le pouvoir de dégénérescence des fours à micro-ondes sur la nourriture y étant préparée. La conclusion de cette étude est que « la cuisson par micro-onde modifie les substances nutritives de telle sorte que les changements se sont également produits dans le sang des participants à l’étude. » En effet, des modifications révélatrices ont été découvertes dans le sang de volontaires ayant consommé des aliments cuits aux micro-ondes, dont une diminution de tous les taux et proportions d’hémoglobine et de cholestérol, spécialement le HDL (le bon cholestérol) et le LDL (le mauvais cholestérol). Le taux de lymphocytes (globules blancs)  diminuait à court terme de façon plus évidente qu’après la consommation d’aliments cuits ou réchauffés d’une autre manière. Les résultats montrent à l’évidence que les aliments irradiés irradient à leur tour et que cette influence prolongée sur le sang doit être prise au sérieux car il s’agit alors d’une irradiation directe dont on ne connaît que trop les conséquences. Le rapport de recherche datant de juin 1991, et intitulé Vergleichende Untersuchungen über die Beeinflussung des Menschen durch konventionell und im Mikrowellenofen aufbereitete Nahrung (« Etude comparative de l’influence pour l’homme d’aliments préparés de manière conventionnelle et au four à micro-ondes »), conclut comme suit : « Les conséquences mesurables chez l’homme induites par des aliments traités aux micro-ondes présentent, au contraire de ceux qui n’ont pas subi ce traitement, des modifications du sang qui semblent indiquer le stade initial d’un processus pathologique tel qu’il se présente lors du déclenchement d’un état cancéreux. » Au vu de ce qui précède, les fours à micro-ondes devraient donc être interdits mais des millions, voire des milliards sont en jeu aux dépens de notre santé et cette étude, réalisée il y a déjà 18 ans, a donc été totalement passée sous silence. Il faut dire que l’’innocuité des champs électromagnétique est un mythe qui a été propagé depuis les années 40 par les chercheurs liés à l’industrie, pour ne pas entraver les intérêts économiques des puissants groupes industriels. Affirmer que les champs électromagnétiques n’ont aucun effet sur le biologique est une escroquerie.

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Téléphone mobile et radiofréquences

15 août 2010

Depuis quelques années, la rumeur circulait, toujours démentie et remisée au rang de légende urbaine concernant les effets nocifs des ondes radios du portable sur l’encéphalogramme, le matériel génétique, le système cardio-vasculaire ou le déclenchement de cancers. Or, l’AFOM (Association Française des Opérateurs Mobile) diffuse depuis janvier 2008 une plaquette informative concernant l’utilisation des téléphones mobiles. Bien entendu, les opérateurs membres de l’AFOM (1) se veulent rassurants : ils indiquent que, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, le DAS (Débit d’Absorption Spécifique), c’est-à-dire le niveau maximal d’ondes radio auquel nous pouvons être exposés, ne présente aucun danger en dessous de 2W/kg (2) et affirment que rien n’a été prouvé concernant d’éventuels problèmes de santé liés à l’utilisation du portable.  Mais, et c’est là que le bât blesse, l’AFOM précise également que les autorités sanitaires préconisent une utilisation modérée du téléphone mobile pour les enfants, conseillent de téléphoner dans une zone où la réception est de bonne qualité, exhortent à utiliser un kit oreillette (qui permet de diviser par 1 000 le niveau d’exposition de la tête aux ondes radio pendant un appel téléphonique), recommandent d’éloigner le téléphone portable du ventre des femmes enceintes et du bas ventre des adolescents et incitent les porteurs d’appareil médical (type stimulateur cardiaque ou pompe à insuline) à maintenir une distance minimale de
15 cm entre leur appareil et le téléphone mobile. Selon l’AFOM, il est encore trop tôt pour juger de l’impact réel du DAS sur notre santé mais, selon nous, la manne financière générée par le business des téléphones mobiles  prévaut sur la santé des utilisateurs et, sachant que 80 % des 12 /17 ans en France possèdent un portable (selon une enquête SOFRES effectuée en 2006 et divulguée par le Figaro) et que le nombre d’utilisateurs mondiaux est estimé à 200 millions, on peut sans peine imaginer l’hécatombe sanitaire à prévoir dans les prochaines années.

Nota : vendredi 27 février 2009, une émission sur les risques de la téléphonie mobile était diffusée sur France Info à 19h45. Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire à l’Université de Clermont-Ferrand nous apprenait que 10 minutes d’utilisation d’un téléphone portable, est une durée suffisante pour entraîner des ruptures de la barrière hémato-encéphalique.  Les ondes ont donc bien un effet sur les cellules, et on peut aisément comprendre les dégâts qu’elles peuvent faire sur un enfant dont les cellules sont en formation : c’est au moment de la division cellulaire, et donc de la croissance, que l’exposition à des champs électromagnétiques représentent une menace, en provoquant des ruptures dans le brin de l’ADN, ce qui va en plus modifier la retranscription de l’ARN. Le cerveau doit être considéré comme un calculateur, donc s’il est exposé à des interférences, cela peut interférer automatiquement sur les choix décisionnels ou la mémoire.  

(1)            Bouygues Telecom, Orange, SFR, Universal Mobile, Virgin Mobile, Auchan Telecom, Breizh Telecom, Carrefour Mobile, Debitel, M6 Mobile, NRJ Mobile et Ten.

(2)           reste à savoir si nos portables respectent ou non ce niveau d’ondes